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  • Ultimatum

    Sommet sur l’éducation: La fin n’est pas au sommet

    4 décembre 2012

    D’ici quelques mois, un sommet sur l’éducation aura lieu au Québec. Nous en parlons depuis quelque temps déjà, mais nous n'en savons toujours que très peu. Dans ce contexte porter un jugement sur celui-ci tient davantage de la spéculation que d’autre chose. Mais il ne faut pas croire que d’y participer est nécessairement ce qu’il y a de mieux pour le mouvement étudiant. Parfois, il vaut mieux savoir se taire et s’exprimer au moment où cela compte vraiment.

    Grâce à notre grève, nous avons mis fin à la hausse des frais de scolarité. Nous pouvons en tirer fierté. Cependant, nous devons garder à l’esprit que ce que nous avons gagné n’est que temporaire. Ce qui décidera du maintien ou non de ce gel dépend d’une conséquence inattendue de la grève : le sommet sur l’éducation supérieure.

    Aux premiers abords, un tel sommet peut sembler être une bonne idée et une intention louable du Parti Québécois (PQ). Certains se montrent même très enthousiastes à son égard. Mais rien n’est assuré, que ce soit la pertinence de cette réunion ou la satisfaction de nos revendications. Pour cela, rester sur nos gardes face à cette initiative est primordial.

    Des invité-e-s indésirables

    Actuellement, le sommet sur l’éducation est toujours au stade des consultations préliminaires1. Cependant, certains éléments se mettent déjà en place, dont les groupes qui seront invités à y participer. Outre les acteurs principaux comme les associations étudiantes, certaines regroupements économiques comme la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), représentant des entreprises et des gens d’affaires, semblent bien vouloir s’y incruster.

    Que des groupes tels que la FCCQ puissent avoir leur mot à dire lors du sommet met en doute la légitimité qu’on peut lui accorder. Les personnes touchées par ses conclusions seront les membres de la communauté universitaire dont les intérêts ne sont pas ceux des entreprises. Ces dernières défendent une éducation qui aurait pour unique fonction la formation d’une main-d’œuvre. Mais, elles ne tiennent pas compte des éléments importants des études postsecondaires qui nous donnent les moyens de survivre à notre monde de démagogues.

    Cependant, Pierre Duchesne, le ministre de l’Éducation supérieure, a fait savoir à la délégation de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) que ces groupes ont une place importante dans la société et qu'il ne souhaitait pas les exclure.

    Des résultats incertains

    Nous savons déjà que nos revendications ne seront pas exaucées. En 2005 le PQ désirait « accroître l’accessibilité en visant, à moyen terme, la gratuité et l’universalité complète du système d’éducation »6. Aujourd’hui, il défend l’indexation8. Un si grand changement dans le discours de ce parti met en doute sa volonté d’appliquer la moindre de nos revendications et la pertinence de défendre quoi que ce soit devant lui. Après tout, il sera le seul à décider des résultats concrets du sommet et, s’il a déjà une idée claire de ce qu’il désire, nous ne pourrons pas le convaincre. De plus, si nous décidons d’y participer, nous nous retrouverions cantonné-e-s dans une position minoritaire d’un point de vue idéologique. L’apparente cohésion qui existait entre les fédérations étudiantes et l’ASSÉ n’était qu’un événement d’exception dans un contexte de grève. Martine Desjardins, la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), a déjà balayé de la main toute possibilité de front commun avec l’ASSÉ lors du sommet.

    Un choix à faire

    À n’en pas douter, il s’agira d’une formidable tribune pour diffuser nos idées. Mais, il n’est pas nécessaire de nous enfermer derrière des portes closes pour faire cela. L’attention du Québec sera portée sur les enjeux de l’éducation supérieure. Que ce soit par l’entremise du sommet ou par nos propres moyens, nous aurons l’écoute de la population. Elle est celle que nous désirons réellement convaincre.

    Ignorant tout des modalités du sommet, il est toujours trop tôt pour pouvoir lui tourner le dos. Mais que nous y participions ou non, nous pouvons déjà dire que cela ne réglera pas tous les problèmes auxquels nous faisons face. Fonder trop d’espoir en ce sommet nous mènerait à une profonde déception.

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