Profil Facebook
Profil Twitter
Profil Tumblr
Profil You tube
Profil Issuu
  • Twitter: assesolidarite

  • Actualités

    La CLASSE dénonce la répression policière sur le campus de l’Université de Montréal

    27 août 2012

    Montréal, 27 août 2012 – Ce lundi, la CLASSE tient à dénoncer la violence et la répression policière qui sévissent sur le campus de l’Université de Montréal. Plusieurs dizaines de milliers d’étudiant-e-s, notamment à l’UQAM et à l’UdeM, débraient aujourd’hui suite aux décisions qui ont été prises dans leurs assemblées générales respectives. L’application de ces mandats de grève est toutefois beaucoup plus difficile à l’Université de Montréal, où l’administration a appliqué la loi 12, qui restreint le droit de manifestation, d’expression et d’association.

    La CLASSE tient à rappeler qu’avant que les administrations forcent le retour en classe, le climat sur les campus était calme. Depuis le début de ce conflit, le gouvernement pellette ses responsabilités dans la cour des administrations et des forces policières. Au final, les étudiant-e-s subissent les coups, les amendes et les propos déplacés alors que peu d’élu-e-s portent une oreille aux revendications étudiantes. «Pourtant les milliers d’étudiant-e-s ont de bonnes raisons de poursuivre cette grève et la répression n’a jamais été et ne sera pas une solution», dit Jeanne Reynolds, porte-parole de la CLASSE.

    Aujourd’hui, des forces policières ont pénétré dans certains pavillons de l’Université de Montréal à la demande de l’administration pour contraindre les grévistes. «Il s’agit d’une réaction démesurée face aux décisions démocratiques prises par les étudiant-e-s. Les administrations doivent reconnaître le droit aux associations étudiantes de poursuivre la grève, tout comme elles ont reconnu la légitimité des votes de retour en classe pour les autres», rajoute Jeanne Reynolds.

    Tout le monde sort perdant de l’intervention des forces policières et du non-respect de la démocratie étudiante. «Enseigner sous pression alors que des agents de sécurité et des policiers font la garde à l’extérieur de la classe ne crée pas un climat propice à l’apprentissage,» déclare Michel Seymour, professeur au département de philosophie de l’université de Montréal. La CLASSE salue la solidarité des professeur-e-s, notamment ceux et celles de l’UQAM.

    La CLASSE demande aux administrations d’être à l’écoute des étudiant-e-s et professeur-e-s, car après tout, elles ne devraient pas représenter des intérêts différents de ceux de la communauté académique. «La loi 12 s’est avérée inapplicable dès le début. Au lieu d’être complice du parti libéral dans cette dérive répressive et autoritaire, les administrations devraient s’entendre avec les intervenant-e-s de leur milieu. Au lieu de faire appel à la force, elles devraient faire appel à la discussion», poursuit Camille Robert, porte-parole de la CLASSE.

    -30-

    Renseignements:

    Ludvic Moquin-Beaudry, attaché de presse de la CLASSE: 514-835-2444

    19 septembre 2018

    Campagne 2018-2019 : l’ASSÉ amorce une campagne contre la marchandisation de l’éducation

    CAMPAGNE 2018-2019 : L’ASSÉ AMORCE UNE CAMPAGNE CONTRE LA MARCHANDISATION DE L’ÉDUCATION MONTRÉAL, 16 septembre 2018 — Lors du congrès tenu en avril dernier, les associations membres ont décidé d’unir leurs efforts dans la prochaine année afin de lutter contre la marchandisation … Lire la suite

    4 mai 2017

    Congrès annuel 2016-2017 : L’ASSÉ démarre une campagne contre la culture du viol

    CONGRÈS ANNUEL 2016-2017 : L’ASSÉ DÉMARRE UNE CAMPAGNE CONTRE LA CULTURE DU VIOL QUÉBEC, 30 avril – Réunies à Québec les 29 et 30 avril, les associations membres de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante ont adopté un plan d’action … Lire la suite

    31 mars 2017

    L’ASSÉ appuie la campagne « Ensemble pour une politique familiale aux études ! »

    L’ASSÉ APPUIE LA CAMPAGNE « ENSEMBLE POUR UNE POLITIQUE FAMILIALE AUX ÉTUDES! » L’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) est une association étudiante nationale fondée en 2001, qui représente plus de 70 000 membres partout à travers la province. Dans ses principes … Lire la suite